Le basenji ne jappe pas. Il dessine.
Chaque chiot que j'élève porte les mêmes lignes nettes : oreilles dressées, front plissé, silhouette fine. Je les dessine depuis quinze ans avant même de les élever — Trait Pur est né de ce carnet de croquis.
Je n'élève qu'un trait à la fois.
Le basenji est une race exigeante — indépendante, silencieuse, parfois déroutante pour qui s'attend à un chien classique. Je ne pourrais pas la connaître aussi bien si j'en élevais trois autres en parallèle.
Mes chiennes vivent avec moi, à la maison, à Outremont. Une portée par année en moyenne : le basenji n'a qu'une seule période de chaleurs annuelle, ce qui limite déjà naturellement le rythme — et je ne cherche pas à le forcer.
Odile Marchand
Illustratrice et éleveuse, Outremont
Trois engagements, pour chaque chiot.
Ils s'appliquent à toutes mes portées, sans exception.
Dépistages avant chaque portée
Hanches, patelles, yeux et syndrome de Fanconi — une néphropathie connue chez le basenji. Aucune saillie sans ces résultats en main, remis intégralement aux familles.
Socialisation quotidienne
Manipulation dès la naissance, exposition aux sons de la ville, aux enfants, aux autres chiens. Un basenji mal socialisé devient un chien de canapé méfiant — ce n'est jamais une fatalité de race.
Un carnet, pas juste un contrat
Je remets à chaque famille un petit carnet illustré du chiot — ses premières semaines, dessinées. Et je reste disponible après le départ, aussi longtemps qu'il le faut.
Le chien qui ne jappe pas — mais qui chante.
Originaire du bassin du Congo, le basenji est incapable d'aboyer de façon conventionnelle : son larynx produit plutôt un « baroo », un yodel qui surprend toujours les nouveaux propriétaires la première fois.
Il se toilette seul, comme un chat, et son poil court ne dégage presque aucune odeur. C'est un chien intelligent, indépendant, avec un instinct de chasse marqué — pas le premier chien idéal pour tout le monde, et je le dis franchement dès le premier échange.
De la première question au retour à la maison.
Vous m'écrivez
Parlez-moi de votre foyer : expérience avec les chiens, milieu de vie, ce qui vous attire vers le basenji précisément. Je réponds en un à deux jours — parfois pour vous dire que ce n'est pas la bonne race pour vous.
On se rencontre
Visite à l'atelier-chenil sur rendez-vous, avant même qu'une portée soit née. Vous rencontrez les parents et voyez où les chiots grandiront.
Réservation et jumelage
Un dépôt de 500 $ confirme votre place. Le jumelage chiot-famille se fait vers la sixième semaine, selon le tempérament observé — jamais selon la couleur choisie sur photo.
Départ à huit semaines
Votre basenji part vacciné, vermifugé, micropucé, examiné par ma vétérinaire, avec son carnet illustré et une couverture qui sent sa portée.
Une portée est prévue cet automne.
Mes chiots trouvent presque toujours preneur avant la naissance. Si vous songez à un basenji, c'est le bon moment pour m'écrire — même sans certitude.